Mom’s Mark, 2025
Huile sur toile, Acier poli
180 x 160cm
Huile sur toile, Acier poli
180 x 160cm
Acrylique et huile sur toile
190 x 250cm
Acrylique, encre et huile sur toile
150 x 230cm
Vues d’exposition, Beaux Arts de Paris
Vues d’exposition, Beaux Arts de Paris
Vues d’exposition, Beaux Arts de Paris
Vues d’exposition, Beaux Arts de Paris
Assisa, résine acrylique, cadre et chaîne acier
33 x 45 x 3cm
3 x 7 sculptures, résine acrylique
3 x 7 sculptures, résine acrylique
Acrylique et huile sur toile
190 x 250cm
3 x 7 sculptures, résine acrylique
2026–2025
Huile sur toile, Acier poli
180 x 160cm
Acrylique et huile sur toile
190 x 250cm
Acrylique et huile sur toile
190 x 250cm
Acrylique et huile sur toile
150 x 230cm
Assisa, résine acrylique, cadre et chaîne acier
33 x 45 x 3c
Huile et acrylique sur toile
220 x 180cm
Balançoire acier
180 x 180 x 250cm
Acrylique, encre et huile sur toile
150 x 230cm
Acrylique et huile sur toile
190 x 250cm
Huile et oilstick sur toile
220 x 180cm
3 x 7 sculptures, résine acrylique
3 x 7 sculptures, résine acrylique
2024–2023
les Dragons?, 2025
Acrylique et huile sur toile
180 x 160cm
Acrylique, encre et huile sur toile
180 x 160cm
Acrylique et huile sur toile
200 x 300cm
Acrylique et huile sur toile
180 x 200cm
Acrylique et huile sur toile
180 x 200cm
Acrylique et huile sur toile
165 x 200cm
Acrylique et huile sur toile
160 x 130cm
Acrylique sur toile
160 x 130cm
Acrylique mural
400 x 900cm env.
Acrylique et huile sur toile
160 x 130cm
Acrylique et huile sur toile
160 x 130cm
Acrylique et huile sur toile
160 x 130cm
Acrylique et huile sur toile
160 x 130cm
Acrylique et huile sur toile
160 x 130cm
Triptyque, Acrylique sur toile
160 x 130cm
Huile monopigment sur toile
160 x 130cm
Huile monopigment sur toile
160 x 130cm
Huile monopigment sur toile
160 x 130cm
2022–2020
Acrylique et huile sur toile
Dyptique, 190 x 260cm
Acrylique et huile sur toile
130 x 195cm
Acrylique sur toile
Polyptique, 50 x 40cm
Acrylique sur toile
Polyptique, 50 x 40cm
Acrylique et huile sur toile
Dyptique, 130 x 195cm
Huile sur toile
100 x 80cm
Acrylique et huile sur toile
130 x 195cm
Acrylique et huile sur toile
130 x 195cm
Huile sur toile
100 x 80cm
Vues d’exposition
Huile sur toile
100 x 80cm
Exposition de diplome, Beaux Arts de Paris
Cour Vitrée
Huile sur toile
100 x 80cm
Acrylique et huile sur toile
130 x 195cm
Vues d’exposition
Sans Titre, 2023
Acrylique et huile sur toile
100 x 80cm
Exposition de diplome, Beaux Arts de Paris
Cour Vitrée
Huile sur toile
100 x 80cm
Huile sur toile
100 x 80cm
Huile monopigment sur toile
Polyptique, 214 x 180cm
Acrylique et huile sur toile
130 x 195 cm
Acrylique et huile sur toile
100 x 80cm
Acrylique et bâton d’huile sur toile
160 x 130 cm
Acrylique et bâton d’huile sur toile
160 x 130 cm
Vues d’exposition
Acrylique et bâton d’huile sur toile
160 x 130 cm
À la racine, moins une thèse qu'un symptôme : nous ne sommes jamais intacts. Le sujet ne se lit pas dans son intégrité supposée mais dans ses restes (trace, cicatrice, rémanence, mnémosyne). De là, une pratique dite analogue : non pas mimétique, mais câblée au réel, comme un organe greffé. La matière y fait argument ; elle porte, elle essuie, elle garde la trace de ce qu'elle recouvre.
Une exposition récente, 1/2 Litre de Lait, en a condensé l'opération : le demi comme reste d'une division jamais soldée, ni plein ni vide, dans un écart habité. Il manque toujours quelque chose ; c'est par là que l'on entre.
L'enfance y figure comme arcadie de conditionnement, là où se tressent désirs et normes, jeu et loi, don et dette. Faute de modèle stable à imiter, les images prennent le relais et font autorité : packagings, figurines sous licence, pictogrammes domestiques, personnages de fiction. Ces icônes sécrètent leurs archétypes (famille, virilité, puissance). On se fabrique avec ce qui traîne ; l'image trouvée devient tuteur. Le jeu vidéo, matrice narrative de cette génération, opère ici comme régime perceptif autant que comme motif : il fait coïncider virtuel, réel et mémoriel sur un même plan.
Ces images circulent comme preuves, non comme citations. Poncées jusqu'à leurs jointures, floutées pour refuser la netteté à ce qui n'existe que comme promesse. Elles sont remontées en agencements dissonants où la référence reste lisible, mais déraille. Chaque surface devient une fouille : ajout et soustraction y forment un seul geste, à l'huile comme à l'aérographe. Et quand le cadre ne suffit plus, le geste déborde.
Quelque chose insiste : un affect sans objet assignable, attraction et retrait, présence qui s'efface, la mémoire d'un monde qui n'a jamais eu lieu. Le travail ne répare pas ; il tient par ses sutures, moitié énoncée, moitié suspendue. Ce qui reste n'est pas ce qu'on garde, mais ce qu'on recommence.
At the root, less a thesis than a symptom: we are never intact. The self is read not in its supposed wholeness but in its remainders (trace, scar, afterimage, Mnemosyne). Hence a practice he calls analogue: not mimetic, but wired to the real, like a grafted organ. Here matter makes the argument; it carries, it wipes, it keeps the trace of what it covers.
A recent exhibition, 1/2 Litre de Lait, distilled the operation: the half as the remainder of a division never settled, neither full nor empty, an inhabited gap. Something is always missing; that is the way in.
Childhood appears here as an Arcadia of conditioning, where desire and norm, play and law, gift and debt are braided together. For want of a stable model to imitate, images take over and assume authority: packaging, licensed figurines, household pictograms, fictional characters. These icons secrete their archetypes (family, virility, power). We assemble ourselves from whatever lies around; the found image becomes a guardian. The video game, the narrative matrix of this generation, works here as a mode of perception as much as a motif: it brings the virtual, the real and the remembered onto a single plane.
These images circulate as evidence, not as quotations. Sanded down to their seams, blurred so as to deny sharpness to what exists only as a promise. They are reassembled into dissonant arrangements where the reference stays legible, yet veers off. Each surface becomes a dig: adding and removing form a single gesture, in oil as in airbrush. And when the frame no longer holds, the gesture spills over.
Something persists: an affect with no assignable object, attraction and withdrawal, a presence fading out, the memory of a world that never took place. The work does not repair; it holds by its sutures, half spoken, half suspended. What remains is not what we keep, but what we begin again.
© James Dosa
Tous droits réservés – Mentions légales
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